L’association Śubha a pour objet : « le partage de techniques et réflexions pour le développement des connaissances du corps, de l’esprit et du fonctionnement de l’être humain. Cela pourra être fait à travers des ateliers, retraites ou autres rassemblements, et des pratiques comme le yoga, les débats philosophiques, la méditation ou autre.

Le but est de permettre à chacun.e, dans le respect de ses limites, d’atteindre une meilleure connaissance de soi à travers l’expérimentation de diverses pratiques ou activités, tout en gardant un espace de liberté nécessaire à l’apprentissage, l’expression et l’écoute de soi. »

Elle est née en 2019 impulsée par le désir d’élèves et de Théo Pfister, professeur de Yoga, de créer d’autres cours que ceux de Jouels et Lédergues. Elle est basée à Sauveterre-de-Rouergue et propose des espaces de pratique hebdomadaire. L’association a pour but de rendre accessible cet espace de yoga, géographiquement et financièrement.

L’idée est d’ouvrir un espace accueillant ou toute personne peut se découvrir, s’alléger, retrouver ce qu’il y a de meilleur en elle. Les lieux et temps d’accueil sont sereins et humains.

D’autres espaces de pratique sont ouverts comme les ateliers. La pratique plus longue permet d’expérimenter ou d’approfondir certains aspects du yoga.

L’objectif Subha

Śubha en sanskrit veut dire « l’action juste pour celui qui la fait »

Le prof’

Le prof’ :

Théo Pfister

Ma première formation fut un D.U.T. en électricité à l’université. Trop électrique pour rester en place, j’abandonne mon quotidien en France en 2014 pour découvrir d’autres cultures. Je voyage pendant 3 ans à la découverte d’autres visions du monde. J’expérimente l’hindouisme, le bouddhisme (japonais, birman), le shamanisme au Népal, l’ayurvéda (médecine traditionnelle indienne) et son art martial : le kalaripayattu, et le Hatha yoga.

Je découvre ces pratiques avec un mental nerveux, le corps raide et le souffle chaotique étant asthmatique. Grâce à ces pratiques, je délie mon corps physique, mes émotions et je réapprends à respirer. Petit à petit, j’expérimente une autre façon de vivre.

Pourtant certains aspects moraux diffusés dans le yoga me paraissent dogmatiques et entrent en conflit avec la recherche de liberté qui m’a poussé à voyager. Je n’arrive pas à relier la philosophie du yoga avec ma pratique sur le tapis.

Depuis 2018 je me forme au Natha yoga à Chotika.fr (avec Florent Leboucher), puis auprès de Christian Tikhomiroff (natha-yoga.fr et natha-yoga.com). Ce yoga est axé sur le corps énergétique, qui unifie le corps physique et le mental.

Il me paraît immédiatement en accord avec mes expériences. Il nourrit une recherche de vie stable dans le monde et pleine de saveurs. C’est l’idéal d’une autonomie dans la compréhension de ce que je suis.

Le tantrisme n’impose pas de dogme mais propose l’expérience et la découverte de soi. Tout semble précis, expliqué sans tabou mais dans une logique complète. C’est une philosophie esthétique et cohérente. Il s’agit d’une danse des souffles et des saveurs vers l’ivresse d’un moment de légèreté. 

Aujourd’hui, l’approfondissement et la pratique de ces outils me permet de vivre pleinement mes joies et mes désirs.

Gai et pas-gai sont dans un bateau, c’est toujours pas-gai qui rame…